Il y a en Australie bien d’autres mammifères que les marsupiaux. Sur la côte Est plusieurs espèces de grandes Chauves-souris frugivores cohabitent. La plus abondante est la Black Flying-fox (Pteropus alecto) qui se rassemblent par centaine jusqu’au coeur de la ville de Cairns. Le spectacle le soir de l’envol de ces grandes chauves-souris est incroyable, comme l’est l’ambiance particulière qui règne sous la colonie le jour.
Archive de la catégorie ‘SONS INSOLITES’
Chauves-souris frugivores
Samedi 10 décembre 2011Ca brame encore
Lundi 10 octobre 2011Pas de photos, car durant le brame discrétion oblige, je pose les micros et je disparais, c’est au matin après un long épluchage de la compact flash de 16 gigas que je constate le résultat. Ne rangez pas trop vite vos micros et magnéto le brame est encore bien présent. Depuis une semaine, j’observe une place de brame sur le bord de la Drôme et seul le froid et le vent fort des deux derniers jours a calmé les ardeurs des cerfs.Ce soir à nouveau beau temps, donc nuit blanche pour les micros et le magnéto, mais en attendant voici deux petits témoignages de ces nuits d’automne bien agitées.
Voici un individu que j’ai appelé « Gueule claire », cet enregistrement datent du 5 octobre, j’ai retrouvé « Gueule claire » le lendemain ou durant deux heures il a bramé à 50 mètres des micros, miracle pas une saturation et des détails sonores époustouflants, mais cela je le réserve pour un futur CD numérique « Nuit de brame ». Entendez vous le roulement des sabots qui courent dans la prairie, le lendemain j’entendrais le bruit de l’herbe arrachée par les biches pour se nourrir et ce qui m’a fait sourire le bruit des oreilles claquantes comme des castagnettes d’une biche ce secouant la tête. Il y a eu aussi cette bande de sangliers qui est passée et une Decticelle cendrée qui ponctuera la nuit de sa vibration électrique. Mais tout cela pour un prochain voyage sonore sur naturophonia.
Combat lointain ou l’on discerne bien le bruit des bois qui s’entrechoquent.
Le disque est-il rayé
Mercredi 25 mai 2011Le 23 mai au matin, vers 4h00, j’ai enregistré pendant une heure un Rossignol philomèle (Luscinia megarhynchos) près du marais des Bouligons dans la Drôme. Je pense d’ailleurs que le cru 2011 est fabuleux pour cette espèce tant elle est présente partout. Mais l’intérêt du moment est le montage qui suit. En effet l’enregistrement dure une heure et l’oiseau infatigable a chanter sans arrêt devant mes micros placés à moins de dix mètres (2mkh40 seinnheiser). J’ai pour la circonstance extrait trois phrases durant l’heure ou l’oiseau semble s’être enrayé, à vous de juger. Surprenant non!
Le Criquet des garrigues
Jeudi 12 mai 2011Le 04 avril j’entendais mon premier grillon champêtre et depuis ce sont des dizaines qui rythment les belles journées de mai. Hier 11 mai c’est en Drôme provençale que je découvre enfin un petit criquet que je cherche à bien enregistrer depuis quelques années, le Criquet des Garrigues (Omocestus raymondi). En fait c’est un peu par hasard, car j’étais là pour photographier des orchidés, Ophrys bourdon et Orchis militaire abondantes en ce lieu. Vers midi un son feutré attire mon attention, émis par succession de deux ou trois accents bourdonnés, je ne reconnais pas l’espèce. Une recherche méticuleuse me fait rencontrer l’auteur de ce son assez discret audible à quelques mètres. Le criquet chante à deux ou trois reprises puis s’envole pour recommencer plus loin. Il me faudra une course poursuite sous un soleil bien chaud pour la saison pour saisir enfin le chant. Je confirmerai à mon retour parfaitement la détermination de l’espèce. A noter actuellement l’abondance du criquet noir-ébène (Omocestus rufipes) au chant en petit rythme saccadé sur trois à quatre secondes. Enregistrement mono, mkh40 à 20 cm.
Corbeau de nuit
Mardi 3 mai 2011Ca patauge en rose
Samedi 23 avril 2011Dix sept avril sur la digue à la mer en Camargue. Pour une fois pas de vent et une lumière du soir extraordinaire, comme en témoigne cette vision du phare de la Gacholle. Je surprends un groupe de Flamants roses qui s’empressent avant la nuit de barboter quelques victuailles minuscules dans l’eau saumâtre. Un petit inconvénient, les moustiques adorent les soirées sans vent.
Ruisseau artificiel
Mercredi 13 avril 2011Un Pouillot sibérien aux Tuileries
Samedi 9 avril 2011
Photo de l’oiseau qui chante dans l’extrait sonore joint
Le mail d’un ami de longue date m’informe de la présence hier (08 avril 2011) d’un Pouillot sibérien (Phylloscopus collybita tristis) dans le Parc des Tuileries à Paris près du Louvre. Un coup de fil et nous décidons de nous y retrouver en début de matinée. Une magnifique journée ensoleillée sans un souffle de vent s’annonce. Arrivés au lieu dit « de l’arbre couché » nos avons plaisir à nous retrouver et à discuter des autres oiseaux présents, verdier, mésanges, étourneau, corneille et même de deux fauvettes à tête noire. Au bout de quelques minutes toujours pas de chant de l’oiseau rare, mais cela ne m’inquiète guère les Pouillots aiment chanter au soleil et il est encore un peu tôt. Pourtant l’attente ne fut pas longue, au bout d’une gros quart d’heure les premières notes sonnent d’une rangée d’érable taillée au carré. Nous aurons ensuite tout le loisir de l’observer, de le photographier et bien sûr de l’enregistrer. Cela demande confirmation, mais cela est probablement une première pour Paris intra-muros. Nagra LB et couple ortf 2Xmkh8040.
Petit extrait des huit minutes d’enregistrement:
Retrouvez l’article consacré aux Pouillot en cliquant: ARTICLE POUILLOTS
Un peu d’équilibre pour les micros pour approcher à 4 mètres de l’oiseau (Photo de G.LESAFFRE)
incroyable mimétisme
Lundi 6 décembre 2010Enfin l’aigle royal
Lundi 1 novembre 2010
Voila donc un subadulte photographié le 03 novembre au Col du Noyer dans le Devoluy
Quand l’audionaturaliste enregistre il lui arrive d’avoir parfois de bonnes surprises et enregistrer un rapace est toujours un évènement, à tel point que je n’hésite jamais à abandonner un enregistrement en cours quand les cris stridents d’un rapace ce font entendre.
Imaginez donc la scène alors que je m’attarde sur des Bec-croisés toujours sur le Vercors et qu’il me semble entendre les appels de deux aigles royaux. Je ne me trompe pas, en fait quatre aigles tournoient, l’observation est lointaine (à plus de 500 mètre) et je ne peut déterminer l’âge des oiseaux, mais grâce à la parabole j’enregistre avec malheureusement une qualité moyenne due à la distance .Au total quatre minutes de sons dont voici un extrait.










